Pour tenter de répondre à cette question et s'appuyer sur ce que propose déjà le document, une condition essentielle consiste à veiller à ce que le processus soit pris en charge conjointement par les personnes qui utiliseront les résultats et devront vivre avec. Cette condition contribue à rendre le travail à la fois éthique, participatif, utile et ancré dans les institutions. Cela s'inscrit dans une évolution plus large, passant de la rétrospective à la prospective, afin de façonner activement des décisions éclairées par l'avenir.
Lorsque les parties prenantes contribuent à définir les questions, à façonner les méthodes, à interpréter les résultats et s’engagent à assurer le suivi, l’évaluation est moins susceptible d’être extractive, davantage ancrée dans les besoins réels et plus susceptible d’éclairer les décisions concrètes.
Cela s’aligne également sur de nombreuses approches des Premières Nations au Canada, où l’évaluation et l’examen des projets sont souvent menés par la communauté et étroitement liés aux priorités locales, au consentement et à la responsabilité. Si le processus exact peut varier selon la nation et les modalités de financement ou de gouvernance, le principe sous-jacent reste que les décisions ne doivent pas être imposées de l’extérieur.
En bref, la condition essentielle est l’appropriation partagée, de la conception à l’utilisation. Les solutions proposées pour les risques futurs doivent répondre aux besoins futurs et contribuer à façonner l’avenir que les gens souhaitent. Lorsque cela se produit, l’appropriation devient une réalité, et non plus une simple aspiration.
RE: From Hindsight to Foresight: How Evaluation Can Become Future-Informed
Canada
Rhode Early Charles
Posté le 24/04/2026
Pour tenter de répondre à cette question et s'appuyer sur ce que propose déjà le document, une condition essentielle consiste à veiller à ce que le processus soit pris en charge conjointement par les personnes qui utiliseront les résultats et devront vivre avec. Cette condition contribue à rendre le travail à la fois éthique, participatif, utile et ancré dans les institutions. Cela s'inscrit dans une évolution plus large, passant de la rétrospective à la prospective, afin de façonner activement des décisions éclairées par l'avenir.
Lorsque les parties prenantes contribuent à définir les questions, à façonner les méthodes, à interpréter les résultats et s’engagent à assurer le suivi, l’évaluation est moins susceptible d’être extractive, davantage ancrée dans les besoins réels et plus susceptible d’éclairer les décisions concrètes.
Cela s’aligne également sur de nombreuses approches des Premières Nations au Canada, où l’évaluation et l’examen des projets sont souvent menés par la communauté et étroitement liés aux priorités locales, au consentement et à la responsabilité. Si le processus exact peut varier selon la nation et les modalités de financement ou de gouvernance, le principe sous-jacent reste que les décisions ne doivent pas être imposées de l’extérieur.
En bref, la condition essentielle est l’appropriation partagée, de la conception à l’utilisation. Les solutions proposées pour les risques futurs doivent répondre aux besoins futurs et contribuer à façonner l’avenir que les gens souhaitent. Lorsque cela se produit, l’appropriation devient une réalité, et non plus une simple aspiration.