Merci Gana, c'est une excellente façon d'expliquer pourquoi l'évaluation fondée sur la prospective devient une nécessité plutôt qu'une simple option. J'apprécie tout particulièrement l'accent mis sur les systèmes... Les évaluations se concentrent souvent de manière excessive sur la performance des projets, tout en négligeant les conditions institutionnelles, politiques, écologiques et relationnelles qui déterminent si les résultats peuvent perdurer.
La reformulation proposée des critères du CAD de l’OCDE est particulièrement utile. Considérer la pertinence comme une « adéquation avec l’avenir », la durabilité comme une « résilience face aux chocs » et l’impact comme une « contribution à la transformation à long terme du système » aide à faire évoluer l’évaluation de la conformité et de la reddition de comptes vers l’apprentissage stratégique et la préparation.
Pour les systèmes alimentaires, la résilience climatique, l’agriculture et la gouvernance, cela semble particulièrement urgent. La question clé n’est plus seulement « L’intervention a-t-elle fonctionné ? », mais « Dans quelles conditions futures pourrait-elle continuer à fonctionner, s’adapter ou se développer ? ». C’est là que la prospective peut considérablement approfondir la fonction d’évaluation.
RE: From Hindsight to Foresight: How Evaluation Can Become Future-Informed
Kenya
Steven Lynn Lichty
Managing Partner
REAL Consulting Group
Posté le 27/04/2026
Merci Gana, c'est une excellente façon d'expliquer pourquoi l'évaluation fondée sur la prospective devient une nécessité plutôt qu'une simple option. J'apprécie tout particulièrement l'accent mis sur les systèmes... Les évaluations se concentrent souvent de manière excessive sur la performance des projets, tout en négligeant les conditions institutionnelles, politiques, écologiques et relationnelles qui déterminent si les résultats peuvent perdurer.
La reformulation proposée des critères du CAD de l’OCDE est particulièrement utile. Considérer la pertinence comme une « adéquation avec l’avenir », la durabilité comme une « résilience face aux chocs » et l’impact comme une « contribution à la transformation à long terme du système » aide à faire évoluer l’évaluation de la conformité et de la reddition de comptes vers l’apprentissage stratégique et la préparation.
Pour les systèmes alimentaires, la résilience climatique, l’agriculture et la gouvernance, cela semble particulièrement urgent. La question clé n’est plus seulement « L’intervention a-t-elle fonctionné ? », mais « Dans quelles conditions futures pourrait-elle continuer à fonctionner, s’adapter ou se développer ? ». C’est là que la prospective peut considérablement approfondir la fonction d’évaluation.