PROFILE
International development professional with over a decade of experience in designing and implementing impactful agricultural, development, and land-related policies and programs. Expertise is rooted in a strong international and interdisciplinary academic and professional background, along with a comprehensive understanding of contemporary global development and humanitarian issues. Proven track record in managing complex projects, leveraging technology to improve food security, and fostering collaboration to implement sustainable agricultural practices. Effective communicator in both English and French, skilled in engaging diverse stakeholders and promoting inclusive growth. Recipient of the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO) Global Employee Recognition Award: 100 Young and 100 Young at Heart -2021, awarded for outstanding contributions to policy coordination and sustainable agricultural development.
EDUCATION
- Master of Jurisprudence with a Major in Rule of Law for Development, Loyola University Chicago - School of Law. USA.
- Master of Science (MSc) in Rural Development and Natural Resource Management, Swedish University of Agricultural Sciences, Sweden.
- Master of Science (MSc-1) in Land Restoration, Development, and Management, Blida University, Algeria.
- Bachelor of Science Honors (BSc. Hons) in Agribusiness and Management of Agro-food Processing Industries, Blida University, Algeria.
- Professional International Certificate in Information, Communication, and Technologies for Development, Italy.
SKILLS AND COMPETENCES
Agricultural Research and Development| Monitoring &Evaluation| Data Analysis and Reporting| Digital Agriculture and ICT4D Competence|
Rule of Law and Policy Development| Program Support and Coordination| Project Management| Resource Management and Programme Liaison|
Facilitation|Advocacy|and Community Engagement| Partnership Building and Multi-Stakeholder Engagement|Communication and Knowledge Management.
Zimbabwe
Chamisa Innocent
EvalforEarth CoP Facilitator/Coordinator
EvalforEarth CoP
Posté le 19/10/2026
Résumé de la semaine 1 et introduction à la semaine 2 : Adaptations et solutions pratiques
Merci à toutes les personnes qui ont contribué à notre discussion conjointe EvalforEarth et ALNAP sur « L’évaluation sous pression : renforcer l’utilisation des données, la responsabilité et l’apprentissage face aux contraintes budgétaires »
Alors que nous clôturons la semaine 1, plusieurs messages clés se sont dégagés de la discussion.
Premièrement, les contraintes budgétaires affectent non seulement la portée et la fréquence des évaluations, mais aussi les capacités institutionnelles, les possibilités d’apprentissage et la responsabilité envers les communautés concernées. Comme l’a fait remarquer Janet Awopole Yepakeh Tiah, « Moins de données ne signifie pas moins de problèmes. Cela signifie des problèmes que nous ne pouvons pas voir, et des progrès que nous ne pouvons pas prouver. »
Deuxièmement, plusieurs intervenants ont souligné la nécessité de repenser les approches d’évaluation plutôt que de se contenter de réduire les activités. Wilbert Marimira, Jean Eudes Nguessan Beugre et le Dr Uzodinma Akujekwe Adirieje ont partagé leurs points de vue sur la priorité à accorder aux données essentielles, le renforcement des capacités locales et le maintien de la participation communautaire.
Troisièmement, Anoop Sharma et Ayuk James Ebot ont mis en avant les possibilités d’utiliser les données existantes et des applications d’IA responsables pour améliorer l’efficacité, tout en préservant la qualité et la crédibilité de l’évaluation. Comme l’a formulé Ayuk, « faire plus avec moins » doit signifier agir différemment, et non pas faire les mêmes choses de manière médiocre.
Jackline Musuya a fait part de ses inquiétudes quant à l’importance croissante accordée à la conformité au détriment de l’apprentissage, tandis qu’Ian Goldman a attiré l’attention sur la nécessité de repenser l’écosystème de l’évaluation dans son ensemble. Mae Albiento nous a rappelé l’importance de placer les acteurs locaux et les communautés concernées au cœur de l’évaluation.
Le message qui se dégage est clair : réduire les coûts de l’évaluation ne doit pas signifier compromettre la qualité des données probantes, l’indépendance, l’apprentissage ou la responsabilité.
Semaine 2 : Adaptations et solutions pratiques
Après avoir identifié les défis, nous allons maintenant examiner ce que font les organisations et les évaluateurs pour y répondre.
Notre question directrice pour la semaine 2 est la suivante : comment avez-vous, vous-même ou votre organisation, adapté les pratiques d’évaluation et d’apprentissage pour faire face aux contraintes de financement et de ressources ?
Nous apprécions tout particulièrement les exemples concrets d’approches qui ont fonctionné, les leçons tirées de celles qui ont échoué, ainsi que les réflexions sur la manière dont les organisations trouvent un équilibre entre coût, qualité, indépendance et responsabilité.
Merci à Mae Albiento, Jackline Musuya, Janet Awopole Yepakeh Tiah, Wilbert Marimira, le Dr Uzodinma Akujekwe Adirieje, Jean Eudes Nguessan Beugre, Anoop Sharma, Ayuk James Ebot et Ian Goldman d’avoir partagé leurs expériences et leurs points de vue.
J’encourage mes collègues à s’appuyer sur ces contributions, à échanger directement entre eux et à apporter des expériences issues d’autres contextes institutionnels et nationaux.
La discussion reste ouverte jusqu’au 10 novembre 2026. Vos contributions sont les bienvenues.
Zimbabwe
Chamisa Innocent
EvalforEarth CoP Facilitator/Coordinator
EvalforEarth CoP
Posté le 13/10/2026
Merci Jackline, d’avoir partagé ton expérience et tes réflexions. Tu soulèves un point important concernant le glissement de l’apprentissage vers la conformité et le reporting lorsque les ressources sont limitées. Je suis d’accord sur le fait que le défi ne réside pas nécessairement dans la réduction du nombre d’évaluations, mais plutôt dans la perte d’occasions de réflexion et d’apprentissage.
Je serais curieuse d’en savoir plus sur la manière dont les organisations de ton milieu parviennent à concilier les exigences des bailleurs de fonds en matière de reporting et les besoins d’apprentissage dans ce contexte de contraintes.
Nous continuons également à inviter d’autres collègues à contribuer à notre discussion de la semaine 1, comme l’a souligné Mae : Comment les contraintes de financement ou de ressources ont-elles affecté les processus d’évaluation, d’apprentissage et de reddition de comptes au sein de votre organisation ou dans votre contexte ?
Nous vous invitons à partager vos expériences, vos exemples et vos réflexions issus de différents contextes.